L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes est chargé de garantir la sécurité et la qualité des soins.
En ce sens, nous sommes intervenus afin que les missions des masseurs-kinésithérapeutes puissent être réalisées dans de bonnes conditions notamment lors du stationnement de leur véhicule sur lequel le caducée professionnel reconnu par l’Ordre est apposé.
En effet, depuis quelques mois le Conseil de l’Ordre de Paris est informé des difficultés de certains masseurs-kinésithérapeutes se faisant verbaliser lors de stationnement sur des zones payantes. Certains véhicules ayant même fait l’objet d’une mise en fourrière alors que la sécurité des autres usagers n’était pas remise en question.
A cet effet, la Préfecture de police de Paris, la mairie de Paris ainsi que les mairies d’arrondissements ont été destinataires d’un courrier du Conseil de l’Ordre de Paris (Lire le courrier du Conseil de l’Ordre de Paris) afin de leur rappeler la tolérance administrative dont font l’objet les masseurs-kinésithérapeutes dans le cadre de leur exercice professionnel et de leur demander de ne pas porter atteinte à cette tolérance.
Le cabinet du maire de Paris ainsi que certains maires d’arrondissements nous ont répondu (Lire la réponse du cabinet du Maire de Paris)
Mais c’est la réponse du Préfet de Police de Paris que nous souhaitons porter à votre connaissance (Lire la réponse du Préfet de Police de Paris)
En effet ce dernier rappelle clairement « […] dès lors qu’une infraction au stationnement est éventuellement commise et qu’elle n’occasionne pas une gêne flagrante pour la circulation publique, ni, a fortiori, une atteinte à la sécurité des autres usagers, les services de police font preuve d’indulgence. Ces dispositions sont toujours d’application. »
« Les fonctionnaires de police ont également reçu pour instruction de ne pas demander la mise en fourrière d’un véhicule arborant un caducée. En cas de gêne flagrante, seul le déplacement du véhicule est ordonné. Bien conscient des difficultés que vous rencontrez, j’ai rappelé ces dispositions aux services de police afin qu’ils procèdent avec discernement à la verbalisation des véhicules des professionnels de santé. »
Le courrier du Préfet de police de Paris est mis à votre disposition afin d’étayer une éventuelle contestation de contravention.