Suite à la publication par l’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie de la Lettre aux masseurs-kinésithérapeutes n° 2 de janvier 2010, l’Ordre effectue une mise au point et sollicite entre autre un droit de réponse que les propos du Directeur de l’UNCAM imposent.
Le Conseil National a sollicité Monsieur Frédéric VAN ROEKEGHEM dans un courrier qui rappelle la prudence scientifique qui s’impose sur la référentialisation des actes de kinésithérapie et par ailleurs soulève les réserves fondées sur la réglementation applicable à tous masseurs-kinésithérapeutes, conventionnés ou non, issue du Code de déontologie.
Le manque de prudence sur cette question des référentiels issues de la Loi de finances de la Sécurité Sociale pour 2008 – référentiels non encore opposables – semble par ailleurs omettre l’une des questions fondamentales soulevées en l’espèce, à savoir l’existence d’une différence entre, d’une part, les conditions de prise en charge kinésithérapiques des patients porteurs d’affections déterminées et d’autre part, les conditions de prises en charges sociales des actes de santé dont bénéfice la population par l’intermédiaire des assurés sociaux.